12 Oct 2026

Boom de l’électrique : faut-il encore acheter sa voiture ?

Et si la LLD était le mode de détention idéal du VE ? On l’annonçait depuis des années... Cette fois, c’est incontestable : la révolution électrique est bel et bien engagée !

Boom de l’électrique : faut-il encore acheter sa voiture ?

On l’annonçait depuis des années... Cette fois, c’est incontestable : la révolution électrique est bel et bien engagée !

En 2026, les immatriculations de véhicules électriques battent des records en France. Offre, aides, fiscalité, prix des carburants… les planètes semblent enfin s’aligner.

Mais ce boom pose aussi une question : faut-il vraiment acheter une technologie qui évolue aussi rapidement ?

Et si la LLD était le meilleur allié de l’électrique ?

 

2026 : l’électrique affole les compteurs

Les chiffres sont spectaculaires.

En août 2026, près de 4 voitures neuves sur 10 immatriculées en France étaient 100 % électriques. Avec 38 % de part de marché[1], l’électrique signe un nouveau record. Dans le même temps, les ventes de véhicules thermiques s’effondrent : -40 % pour l’essence, -58 % pour le diesel. La révolution énergétique est en marche.

Et ce record est loin d’être un phénomène isolé. Il confirme une tendance de fond : depuis le début de l’année, les immatriculations de véhicules électriques neufs ont bondi de plus de 70% par rapport à la même période en 2025.

Le véhicule électrique séduit désormais massivement les entreprises. En août, sa part atteint 42 % des immatriculations de flottes, avec des volumes en hausse de 87 % sur un an.

Historiquement en retard, le véhicule utilitaire léger (VUL) accélère lui aussi son électrification : sa part de marché atteint désormais près de 15 %[2], contre environ 9 % en 2025.

Particuliers comme professionnels semblent donc transitionner dans la même direction.

Alors, que s’est-il passé ? Pourquoi l’électrique connaît-il un tel essor en 2026 ?

 

Pourquoi toutes les planètes s’alignent-elles ?

Si l’électrique accélère aussi fort en 2026, ce n’est pas un hasard. Les principaux freins à son adoption sont en train de tomber.

Plus de choix, d’abord. Citadines, berlines, SUV, utilitaires… les gammes se sont considérablement étoffées et couvrent désormais une grande variété d’usages et de budgets.

Plus d’autonomie, ensuite. Les batteries progressent, les véhicules gagnent en polyvalence et le fameux « stress de la panne » perd du terrain. D’autant que le réseau suit : la France compte désormais plus de 200 000 points de recharge[3] ouverts au public.

Plus d’économies, enfin. Énergie moins coûteuse, entretien allégé, fiscalité avantageuse… le VE dispose de sérieux arguments économiques pour faire pencher la balance du TCO en sa faveur. Et en 2026, l’explosion des prix à la pompe change encore la donne : dans un contexte international sous tension, la dépendance au pétrole redevient brutalement visible… jusque sur le ticket de caisse.

Plus de choix, plus d’autonomie, plus d’économies : tout est réuni pour faire entrer la mobilité électrique dans une nouvelle dimension.  

Reste une question : dans un marché qui évolue aussi vite, faut-il vraiment devenir propriétaire de son véhicule électrique ?

 

Électrique et LLD : le courant passe !

Le véhicule électrique a donc gagné en maturité. Mais il conserve une particularité : sa technologie évolue vite. Très vite. Et c’est précisément là que la LLD prend tout son sens.

Et les entreprises l’ont bien compris : près de 8 voitures électriques sur 10 qu’elles immatriculent le sont en LLD[4], contre 6 sur 10 toutes motorisations confondues.

Pourquoi un tel écart ? Parce que la LLD répond particulièrement bien aux spécificités du véhicule électrique.

Technologiquement : autonomie en hausse, batteries plus performantes, temps de recharge réduits, nouveaux modèles… Le VE acheté aujourd’hui sera peut-être dépassé demain. Avec une conséquence difficile à anticiper : combien vaudra-t-il à la revente ? En LLD, la question ne se pose pas : le risque de valeur résiduelle est porté par le loueur. À la fin du contrat, le véhicule est simplement restitué et peut être remplacé par une nouvelle génération plus performante.

Financièrement : si le VE s’avère de plus en plus compétitif à l’usage, son prix d’achat reste souvent supérieur à celui d’un modèle thermique équivalent. La LLD évite cette importante sortie de trésorerie et transforme l’investissement initial en un loyer mensuel prévisible. Énergie, entretien, fiscalité : avec le véhicule électrique, les économies se construisent dans la durée. Plus cher à acheter, moins cher à utiliser : la LLD permet de réconcilier les deux temporalités.

Managérialement : électrifier sa mobilité ne consiste pas seulement à changer de moteur. En entreprise, c’est aussi un sujet de conduite du changement. Il faut choisir le véhicule adapté aux usages, anticiper les besoins de recharge et proposer les bons services au quotidien. C’est précisément là que l’accompagnement du loueur prend toute sa valeur. Chez LEASYS, par exemple, la carte énergie permet d’accéder facilement à différents réseaux de recharge, sans multiplier les cartes et les abonnements.

 

Place à l’économie de l’usage ?

L’électrification change la motorisation. Mais elle pourrait aussi accélérer une autre évolution : celle de l’économie de l’usage.

Après tout, l’essentiel est-il de posséder son véhicule ou de disposer, au bon moment, d’un véhicule performant, adapté à ses besoins et intégrant les dernières évolutions technologiques ?

C’est précisément ce que permet la LLD : profiter de la technologie plutôt que parier sur sa valeur future.

 


[1] https://www.aaa-data.fr/actualites/communique-de-presse-du-1er-septembre-2026/

[2] https://www.avere-france.org/publication/barometre-juillet-2026-entre-record-mensuel-et-bascule-structurelle-lelectrique-confirme-sa-progression-au-s1

[3] https://www.avere-france.org/publication/barometre-200-926-points-de-recharge-ouverts-au-public-fin-aout-2026/

[4] Chiffre de 2024 : https://www.autojournal.fr/environnement/vehicules-electriques-80-sont-immatriculees-lld-pourquoi-387513.html